Où il est question de notre métier sans l’AEPF...

dimanche 15 mars 2015

Quand TF1 parle des écrivains publics, elle fait du TF1 : par le petit bout de la lorgnette, de manière superficielle, approximative, incomplète et inexacte. C’était dans le « 13 heures » du 13 mars 2015. Si le journaliste auteur du reportage et la rédaction de la chaîne privée avaient pris le soin de contacter l’AEPF, le résultat eût été tout différent. Cependant, nous n’avons été, tout comme le SNPCE d’ailleurs, sollicités par email que dans la matinée précédant la diffusion du reportage et seulement pour obtenir de nous quelques éléments statistiques destinés à lancer le portrait d’un écrivain public de l’Orne.
S’ils nous avaient sollicités suffisamment en amont, le journaliste et TF1 auraient notamment ainsi appris que les écrivains publics adhérents à l’AEPF se sont engagés à respecter dans la pratique de leur métier une charte de déontologie. Un engagement éthique qui prévoit en particulier que nous ne pouvons nous substituer à des avocats ou avoir recours au quota litis, contrairement à ce que ce reportage peut laisser croire.
Le journaliste et TF1 auraient alors découvert que l’écrivain public dont il est question dans ce sujet n’est en aucun cas représentatif de notre profession.
Mais, une fois de plus, TF1 a préféré l’à-peu-près et l’anecdotique au sérieux documenté.

Pascal Martineau
Président de l’AEPF

P.-S. : un courriel a été adressé officiellement à la rédaction en chef de TF1.

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