Sélectionner une page

Le partenariat avec MDMots

Toujours à l’affût de bonnes adresses, l’AEPF a pris récemment contact avec Martine Drouart-Meys, dont nous avions eu des échos très positifs : correction personnalisée et détaillée des devoirs, rapidité, bienveillance, et réponse assurée aux questions. Martine Drouart-Meys a accueilli notre démarche avec un grand plaisir. Elle présente ainsi son cabinet MD Mots :

Le cabinet MD Mots vous propose de suivre une formation au métier de correcteur-relecteur-réviseur qui se déroule exclusivement par correspondance sur une période de six mois.
Nos cours sont clairs, lisibles, détaillés avec une présentation soignée qui invite au travail. Les corrections sont systématiquement personnalisées : chaque rectification est accompagnée d’explications et de commentaires.
Notre objectif : faire de vous un professionnel compétent en vous prêtant tout au long de votre formation une écoute attentive et bienveillante. Notre sérieux fera toujours la différence !
Le cabinet MD Mots est né à l’initiative de Martine Drouart-Meys, responsable de formation au métier de correcteur et en communication écrite et orale, professeur de français et chargée de cours universitaire en techniques d’expression, correctrice professionnelle, éditrice (les éditions Qui Lit Vit), conseil en écriture privée et professionnelle et animatrice d’ateliers…
Passionnée de lecture et d’écriture, elle œuvre depuis plusieurs années pour défendre une langue de qualité, d’une part, mais aussi pour faire connaitre et reconnaître le métier de correcteur, d’autre part.
Entourée d’un panel de professionnels (auteurs, professeurs, correcteurs) qui l’assistent, elle garantit une formation de haut niveau.

Qu’est-ce qu’être correcteur ?
Afin que la pensée des auteurs soit exprimée le plus clairement possible avec toute la précision de fond souhaitable, le correcteur met à la disposition du client ses connaissances et ses capacités rédactionnelles, mais surtout il exerce un rôle de « lecteur critique ».
Les fautes de frappe, les orthographes défectueuses, les interversions de lettres, les inattentions sont courantes. Il n’est pas toujours facile également d’éviter les paronymes ou les pléonasmes. Mais le correcteur traque toutes les fautes, tant grammaticales, orthographiques, syntaxiques que lexicales, et assure ensuite une présentation typographique de qualité en s’appuyant sur les règles en usage à l’Imprimerie Nationale.
Être « bon » en français n’est donc pas suffisant, le rôle du relecteur va largement au-delà. Il intervient également sur le choix des polices et des corps de caractères, la mise en page (positionnement des titres, alignement, colonnes, justifications des paragraphes, interlignages), l’utilisation de l’italique, des majuscules, des abréviations, des symboles, des mots étrangers…
Dépourvu de signes de ponctuation, un texte sera le plus souvent inintelligible, incompréhensible, et fourmillera d’ambiguïtés. Un bon usage, ne serait-ce que de la virgule, peut modifier le sens d’une phrase. À l’inverse, mal utilisé, il peut aboutir à une absurdité, voire une amphibologie.
La même remarque peut être faite avec les épithètes qui changent absolument le sens d’une expression ou d’une phrase selon qu’ils sont placés devant ou après le nom qu’ils qualifiaient.
Être correcteur est un vrai métier et grâce à lui, vous y gagnerez aussi en crédibilité, car vos écrits seront le miroir de votre réussite. Votre image de marque en sera renforcée. Le poids de vos mots pèsera dans la balance de votre force de persuasion.
« L’orthographe est la politesse de la langue », disait Jean Guéhenno (académicien et critique littéraire français.)

 

  • Une remise spéciale de 10 % est faite aux membres agréés de l’AEPF pour une inscription sur le module 1 : devenir correcteur professionnel.
  • Une remise spéciale de 15 % est faite pour une inscription de 6 mois à la formation de perfectionnement aux membres agréés de l’AEPF qui peuvent justifier d’une formation au métier de correcteur, mais souhaitent se perfectionner avant d’exercer leurs activités et asseoir leurs connaissances.