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Foire aux questions

Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions les plus courantes. Si vous souhaitez vous installer et avez besoin d’informations plus complètes, vous pouvez participer à une journée d’information organisée par l’AEPF.

Pour en savoir plus sur les journées d’informations de l’AEPF, suivez ce lien : https://ecrivains-publics.fr/Journees-d-information

Quel est le portrait-robot de l’écrivain public ?

C’est une femme (deux fois sur trois), âgée de 31 à 55 ans, dotée au minimum d’un Bac + 3, ayant eu un autre métier auparavant, exerçant surtout en zone urbaine, à son domicile ou chez ses clients, qui sont des particuliers et des professionnels (entreprises et collectivités locales). Dans la moitié des cas, l’écrivain public exerce parallèlement une autre activité ou perçoit une pension de retraite. (Source : Enquête SNPCE 2017/2018 sur les prestataires et conseils en écriture)

L’agrément est-il nécessaire pour exercer ?

Non, la profession n’est pas réglementée, chacun peut s’installer sans contraintes. Cependant, l’agrément délivré par l’AEPF apporte la reconnaissance d’une association qui existe depuis 1980. Il témoigne de capacités rédactionnelles et offre le soutien d’un groupe de professionnels.

Comment obtient-on l’agrément ?

Pour postuler, il faut être titulaire d’un Bac + 3, avoir participé à la journée d’information et renseigner un dossier (CV, lettre de motivation, etc.). L’agrément se déroule sur une journée et comporte des épreuves écrites et orales. La procédure est adaptée pour les écrivains publics déjà installés depuis deux ans, ainsi que pour les titulaires de la licence « Conseil en écriture professionnelle & privée Écrivain public » délivrée par l’Université de Paris III Sorbonne Nouvelle.

Pour en savoir plus, suivez ce lien

Avec un Bac ou un Bac + 2, peut-on tenter l’agrément ?

Oui, c’est possible dans la mesure où les diplômes et/ou l’expérience vont dans le sens de l’écriture, avec idéalement l’habitude de la relation avec du public. Cependant, comme le niveau Bac + 3 n’est pas atteint, la candidature sera systématiquement soumise à l’avis du conseil d’administration de l’AEPF. Celui-ci décidera si le postulant est admis à passer les épreuves de l’agrément au vu de la qualité de son dossier, et en particulier sa lettre de motivation et son CV.

Comment peut-on se former ?

Bien qu’aucune formation ne soit obligatoire, il existe des cursus universitaires et par correspondance.

Les formations universitaires

L’université de Paris III Sorbonne Nouvelle propose de suivre une licence professionnelle « Conseil en écriture professionnelle & privée Écrivain public ». D’une durée d’un an, ce cursus prévoit un stage obligatoire de 420 heures. L’enseignement est accessible en formation initiale ou continue (VAE possible).
>> Pour en savoir plus, suivez ce lien http://www.univ-paris3.fr/licence-professionnelle-conseil-en-ecriture-professionnelle-privee-ecrivain-public-25460.kjsp

L’université du Sud Toulon-Var délivre un diplôme universitaire « Écrivain public et auteur conseil ». Lui aussi d’une durée d’un an, il prévoit 345 heures d’enseignement, à raison de deux journées par semaine et nécessite de suivre un stage de 140 heures.
L’université du Sud Toulon-Var propose également une licence professionnelle « Intervention sociale : accompagnement de publics spécifiques parcours écrivain public – conseil en écriture », accessible en formation continue à raison de deux jours et demi par semaine (VAE possible). D’une durée d’un an, cette licence prévoit un stage.
>> Pour en savoir plus, suivez ce lien http://www.univ-tln.fr/Licence-Pro-Intervention-sociale-accompagnement-de-publics.html

Les formations par correspondance

Depuis 2000, le CNFDI Centre National de Formation à Distance (CNFDI), organisme privé, propose une formation à la carte de six à douze mois, avec une écoute personnalisée tout au long du parcours.
>> Pour en savoir plus, suivrez ce lien https://www.cnfdi.com/formation-distance-Ecrivain-public-f-42.html?from1=Google-DSA&from2=ecrivain-Public&gclid=EAIaIQobChMIpvzd3pjD2gIVAQDTCh2xKgRnEAAYASAAEgI-xvD_BwE

Quant au CNED Centre National d’Enseignement à Distance (CNED), il propose depuis juin 2005 une formation calée sur les rythmes scolaires en raison de son appartenance à l’Éducation nationale. Là aussi, un suivi est assuré tout au long du parcours.
>> Pour en savoir plus, suivez ce lien

Quelles formations propose l’AEPF ?

L’AEPF organise des formations au minimum deux fois par an, avec trois modules d’un jour chacun : le travail de l’écrivain public-biographe, la permanence d’écrivain public et l’atelier d’écriture. L’inscription est possible à un ou plusieurs modules. Des formations thématiques sont également proposées (formations à la biographie et au démarchage commercial).

Outre l’AEPF, quels organismes fédèrent la profession ?

Le GREC Groupement des Écrivains Conseils®(GREC) a été créé en 2002. Son but ? Rassembler, représenter et défendre les Écrivains conseils® en activité, organiser la profession vis-à-vis des tiers et promouvoir son image.
>> Pour en savoir plus : http://www.ecrivainsconseils.net

Quant au SNPCE Syndicat National des Prestataires et Conseils en Écriture (SNPCE), il est né en 2007 et vise à défendre les intérêts matériels et moraux de ses membres.
>> Pour en savoir plus : http://www.snpce.fr

Quelles sont les conditions d’installation ?

Même si aucune règlementation n’existe concernant l’installation dans cette profession, l’écrivain public se doit de disposer des compétences rédactionnelles et relationnelles nécessaires afin de garantir la qualité du service à la clientèle. Il ne doit donc pas hésiter à suivre une formation préalablement à son installation. De la même manière, il devra être engagé, tout au long de l’exercice de son métier, dans un processus de formation permanente.

L’écrivain public exerce soit à domicile, dans un bureau ou un local indépendant du reste de son logement, soit dans un bureau extérieur. Il se rend aussi régulièrement chez ses clients. Il doit souscrire une assurance responsabilité civile afin de couvrir les éventuels dommages causés à ses clients. Un équipement bureautique complet est en outre nécessaire : ordinateur et logiciels courants, connexion à Internet, imprimante, téléphone, enregistreur audio, etc. Sans oublier le matériel classique de bureau. Enfin les outils indispensables à l’exercice de ce métier doivent être prévus, tels que les dictionnaires ou les logiciels d’aide à la correction. Pour se rendre visible, un site Internet (ou un blog) et une page sur les réseaux sociaux professionnels (Viadeo et LinkedIn) sont incontournables. La distribution de cartes de visite, voire d’une plaquette de présentation, et l’inscription aux Pages Jaunes sont également fortement recommandées.

L’écrivain public travaille-t-il toujours à son compte ou peut-il être salarié d’une mairie, d’une association ?

Un écrivain public répond à des demandes diverses et variées. S’il exerce le plus souvent en cabinet, sous statut libéral (microentrepreneur, entreprise individuelle ou société), cela ne l’empêche pas d’être par ailleurs salarié d’une structure, pour des publications régulières (magazine communal par exemple) ou pour des permanences (aide aux démarches), etc. Il peut aussi intégrer une coopérative d’activités et d’emploi, qui lui sert d’hébergement juridique, fiscal et comptable. Il touche alors aussi un salaire et bénéficie de la couverture sociale des salariés. Autre solution pour rester rattaché au régime général de la Sécurité sociale : le portage salarial, mais qui présente moins d’avantages que la coopérative d’activités et d’emploi, notamment en termes d’accompagnement.

Quelles prestations propose un écrivain public ?

Toutes liées à l’écriture, elles sont très variées : réécriture (reformulation, conseil en écriture) ; rédaction (biographies, discours, lettres, CV, etc.) ; correction orthotypographique (lettres, manuscrits, mémoires, thèses, etc.) ; aide individuelle aux personnes en difficulté en matière de démarches administratives ou peu assurées dans la maîtrise de l’écriture ; transcription de documents audio ; saisie informatique ; animation d’ateliers d’écriture ; tri, classement, archivage ; traduction ; et même calligraphie.

Qui sont les partenaires de l’AEPF ?

L’AEPF a conclu des partenariats avec plusieurs entités, dont le Projet Voltaire, le SNPCE (Syndicat National des Prestataires et Conseils en Écriture), Iscriptura (organisme de formation), le CNFDI, Druide (Antidote), Le Robert Correcteur, MD mots, Lulu.com, l’assureur Allianz et l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme).

Quelles règles de déontologie un écrivain public doit-il respecter ?

Dans l’exercice de son métier, l’écrivain public doit respecter plusieurs règles de déontologie, dont l’une des plus importantes est le secret professionnel. Il ne peut pas rédiger des lettres d’insultes, de chantage ou de menaces, ni se rendre coupable de plagiat ou de fraude. Il ne peut pas non plus pratiquer illégalement la consultation juridique et la rédaction d’actes sous seing privé, sous peine de sanctions civiles et pénales. Enfin il ne se substitue pas à un avocat ou à un expert-comptable ni ne peut recouvrer des créances pour autrui.

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