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Les actualités de l’AEPF

« Retrouver et transmettre les souvenirs des anciens »

L’AEPF est citée dans les deux pages que l’édition du 17 mai 2019 du quotidien La Croix consacre à une association qui parcourt les villes et les villages pour recueillir les souvenirs des anciens à bord d’une caravane baptisée « Paulette ». Un reportage passionnant et tout en délicatesse signé Ysis Perq, qui donne sens à l’activité de biographe des écrivains publics.

>> Lire les deux pages

Accès au droit : les écrivains publics très impliqués

La journée du 24 mai prochain sera marquée par deux événements qui intéressent particulièrement les écrivains publics : la Journée nationale de l’écrivain public à Montreuil sur le thème « L’écrivain public, un écrivain comme une autre ? » et la Journée nationale de l’accès au droit qui sera déclinée dans de nombreux Conseils départementaux de l’accès au droit (CDAD).

Dans ce cadre, le CDAD du Var propose une rencontre avec les écrivains publics qui interviennent dans plusieurs Maisons de la justice et du droit et points d’accès au droit du département.

Particulièrement implantée dans le Var, l’association d’écrivains publics EPACA Sud participe activement à cet événement.

Dans la foulée de cette Journée nationale de l’accès au droit, le Service de l’accès au droit et à la justice et de l’aide aux victimes (SADJAV) du ministère de la Justice organisée le 28 mai à Paris un journée d’échanges avec les CDAD.

Le dernier temps de cette journée sera consacré au thème « Le numérique et ses perspectives » au cours duquel interviendront Pascal Martineau, président de l’AEPF, qui tient une permanence d’écrivain public à la Maison de la justice et du Droit d’Orléans et Monique Ménissier, greffière responsable de cette MJD.

« Joseph François Mangin, l’homme qui imagina Manhattan »

Pour le compte d’un de ses descendants, j’ai écrit la vie de ce lorrain de Dompaire (Vosges) qui partit vers les îles à sucre en 1786 dans l’espoir d’y faire fortune et que les révolutions et les guerres conduisirent à New York dont il contribua à modifier la physionomie. Le récit est fidèle à la vérité historique, mais il est traité aussi comme un roman d’aventures, ce qui s’est fait sans difficulté, car la vie de Mangin est une extraordinaire aventure …

Le promoteur du projet, Thibaud Leroy, veut lancer une impression de qualité de 500 exemplaires et au-delà faire traduire l’ouvrage en anglais pour le publier aux Etats-Unis. Vaste et coûteuse ambition, au service de laquelle il a mis en place un financement participatif (les dons ne seront effectifs que si le projet va au bout) sur lequel vous trouverez toutes les informations voulues en cliquant sur ce lien :

https://www.kickstarter.com/projects/jfmangin/biographie-de-biography-of-joseph-francois-mangin

Que nul ne s’étonne de la présence de francs suisses dans l’affaire, Thibaud Leroy vit et travaille dans le canton de Vaud !

Edmond Varenne

https://arbramo.com

 

 

Le 3e concours de nouvelles du CNFDI distingue « La tresse d’Yto »

Notre partenaire, le Centre national privé de la formation à distance (CNFDI) organisait ce vendredi 29 mars 2019 à Brunoy, dans l’Essonne, la remise du prix de son troisième concours de la nouvelle.

Caroline Faure, administratrice de l’AEPF, représentait notre académie à cette manifestation.

Près de 90 participants, habitants de Brunoy ou élèves du CNFDI, ont concouru pour cette édition, dont la contrainte était l’incipit « À cet instant, je sus que cette journée ne serait plus jamais comme les autres. » Les cinq meilleurs textes ont été récompensés. Dans l’assistance, des nouvellistes brunoyens ou venus de Cannes, de Nantes ou encore de la Sarthe.

Le jury, composé d’écrivains et de férus de littérature, a noté la grande qualité des textes reçus, et leur tonalité généralement assez sombre cette année : beaucoup comportaient des éléments en lien avec la violence, qu’il s’agisse de violence sociale, de violence faite aux femmes ou liée à des conflits familiaux.

Signée Marie-Laure Bourdel et intitulée La tresse d’Yto, la nouvelle qui a remporté le premier prix ne fait pas exception puisqu’elle retrace un conflit intergénérationnel entre femmes d’une même famille d’Afrique du Nord.

Palmarès 2019

  • 1er prix : Marie-Laure BOURDEL
  • 2e prix : Laurence LOUIS
  • 3e prix : Maurice GEORGES
  • 4e prix : Solène FRANÇOIS
  • 5e prix : Marie-Gaëlle AUBRY

Un écrivain public « pas si mâle »

L’édition orléanaise du mensuel féminin gratuit Edith Mag consacre, dans la rubrique « Pas si mâle » de son numéro d’avril 2019, un article à mon activité d’écrivain public et, plus particulièrement, à mon travail au Centre pénitentiaire d’Orléans-Saran.
La petite histoire veut qu’il y a quelques années, je « pigeais » pour ce magazine où j’étais régulièrement chargé de la rubrique… « Pas si mâle ».

Pascal Martineau

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Quand « nos » écrivains publics nous écrivent

L’envoi, par les membres de l’AEPF, de leur cotisation, est parfois accompagné de messages, de quelques mots à plusieurs phrases et même d’un poème. Pour des vœux, des encouragements, des remerciements, pour faire une annonce ou partager des difficultés, pour formuler des attentes. Florilège.

Des vœux

  • « Tutti va bene »
  • « Bonne année ! »
  • « Meilleurs vœux pour l’année 2019 »
  • « Bonne année 2019 à vous et au plaisir de vous rencontrer. Cordialement. »
  • « Avec tous mes meilleurs vœux pour une belle année 2019 ! Bien cordialement. »
  • « Tous mes meilleurs vœux à l’ensemble du bureau de l’Académie. »
  • « Meilleurs Vœux […] Je renouvelle mon adhésion car j’adhère à vos valeurs. »
  • « Je vous souhaite une belle année 2019, qu’elle vous préserve ainsi que vos proches. »
  • « Avec mes meilleurs vœux de santé, de joie, réussite, et sérénité pour 2019. Confraternellement. »
  • « Bonne réception et avec tous mes vœux pour la nouvelle année, Cordialement. »
  • « Avec mes meilleurs vœux pour 2019 »
  • « Belle année 2019 »
  • « Meilleurs vœux 2019

« Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.»

Les vœux de Jacques BREL, 1er janvier 1968 (Europe 1)

Des remerciements

  • « Merci beaucoup de m’accueillir parmi vous. Je fais mon possible pour venir le vendredi 24 mai »

  • « 1) une très belle année encore et encore emplie de jolis mots ; 2) mes remerciements pour toute l’organisation et l’intendance que vous assurez pour nous, pour moi ; 3) de gros bisous d’une « collègue » qui de son petit niveau, apprécie beaucoup l’AEPF et dont elle est fière d’être membre ! »

  • « Magnifique travail fait par l’association, notamment dans le registre de l’apprentissage. Je regrette d’avoir la mer à traverser pour participer à ces formations, les réunions… En Corse, on peut se sentir très isolée… Bonne continuation. »

  • « Pour différentes raisons (en particulier liées à ma santé) je suis actuellement en cours de clôture de mon activité sous sa forme actuelle (profession libérale). […] L’AEPF (que j’ai toujours citée et recommandée lorsque j’ai été de nombreuses fois sollicitée pour une prestation que je n’étais pas en mesure de réaliser) représente pour moi à la fois :

    • une association pérenne qui a su s’adapter et évoluer pour inscrire l’écrivain public dans son époque ;
    • les murs porteurs d’une activité où la déontologie est primordiale ;
    • un cadre rassurant (lettres d’info, AG, échanges avec les collègues, etc.) et dynamique.
  • Pour toutes ces raisons, je souhaite conserver mon agrément. Cordialement. »

Des attentes

  • « En espérant que cette occasion apportera un peu de chance à ma reprise d’activité en retraite, je vous souhaite une belle continuation et le succès dans votre entreprise. Bien cordialement. »

  • « J’apprécierais que des manifestations soient organisées à Lyon et pas seulement en région parisienne. »
  • « Au plaisir de vous retrouver je l’espère les 24 et 25 mai prochains. Excellente continuation à vous toutes et tous. Amicalement. »

  • « De nouvelles actions et formations ? À très vite. »

Des excuses

  • Toutes mes excuses pour ce retard, j’ai perdu mon papa au mois de janvier…

Des adieux

  • « Je ne renouvellerai pas ma cotisation en 2020 […] Avec toute ma sympathie (je garderai d’excellents souvenirs de l’AEPF). »

  • « J’ai tardé à répondre à l’appel à cotisation car je cherchais une solution financière. Mais au bout du compte je suis au regret de ne pas pouvoir renouveler ma cotisation cette année. Je suis toujours en congé longue maladie dans mon activité principale et mon employeur, ne pouvant me reconvertir, me demande d’attendre septembre 2020 pour me mettre à la retraite anticipée, date à laquelle je pourrai développer à nouveau mon activité accessoire d’écrivain public. Dans cette attente il m’est malheureusement impossible, légalement, d’avoir une activité parallèle. L’an dernier j’ai néanmoins payé ma cotisation par fidélité à notre association. Malheureusement je suis passée aujourd’hui à demi-traitement depuis septembre (et en surendettement BDF calculé sur mon salaire entier, et que je tente aujourd’hui de faire recalculer sur mes revenus encore diminués), et il m’est réellement impossible d’assurer le paiement d’une cotisation entière ou même d’une cotisation sympathisant. Je suis donc au regret de devoir m’éloigner de l’AEPF un an et demi, le temps de retrouver le moyen de compléter mes revenus. Croyez bien que je le regrette profondément. Bien cordialement. »

  • « À compter de cette année, je ne renouvellerai pas mon adhésion à l’AEPF. Trop accaparée par mes obligations professionnelles, je n’ai pas trouvé le temps de me consacrer correctement à mon activité d’écrivain public. […] Je souhaite néanmoins à l’AEPF une bonne continuation. Je ne manquerai pas de suivre votre actualité chaque fois que possible. Bien cordialement. »

Pascal Martineau, avec Sylvie Poulet, trésorière adjointe, qui a eu la bonne idée de rassembler tous ces messages

Dématérialisation des services publics : le bis repetita du Défenseur des droits

D’année en année, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, n’en finit pas de tirer la sonnette d’alarme sur les risques et les conséquences de la dématérialisation « à marche forcée » (il persiste et signe) des services publics.

Bis repetita dans son rapport d’activité pour 2018.

Dans la première partie, dont le titre – « Alerter les pouvoirs publics » – annonce à la fois la couleur et l’urgence, il consacre un chapitre à l’accès aux droits et aux services publics.

Considérant que ces derniers sont « porteurs d’une valeur essentielle : la solidarité », il écrit :

« Tenus d’assurer une continuité d’action et de s’adapter aux besoins des usagères et usagers, porteurs des valeurs d’intérêt général, les services publics sont perçus de longue date comme constitutifs à la fois du lien social et du lien qui unit chacun à l’État, garant de la cohésion sociale. »

Taclant sans réserve le fiasco initial de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), passage obligé et tortueux pour les certificats d’immatriculation notamment, il donne la parole à Bernard Dreyfus, délégué général à la médiation avec les services publics :

« On n’a pas compris qu’entre fractures d’accès et fractures d’usage du numérique, c’est un pan non négligeable de la population qui se sent exclu dans sa relation avec le service public au sens noble du terme et qu’il convient non seulement d’accompagner, mais aussi de vite rétablir une proximité qui n’est pas que géographique. »

Puis Jacques Toubon rappelle :

« Dans son rapport Dématérialisation et inégalités d’accès aux services publics, le Défenseur des droits préconise que les gains de la dématérialisation soient en partie consacrés à la mise en place d’actions et de dispositifs d’accompagnement permettant d’assurer l’accès aux services publics de toutes et tous. »

Avant d’asséner :

« L’État doit être le premier accompagnateur des usagères et usagers dans l’appropriation du numérique. »

Jacques Toubon « constate deux évolutions préoccupantes » :

« D’une part, le renforcement des obstacles dressés devant l’accès aux droits des populations défavorisées pour lesquelles l’accueil, qui constitue le cadre indispensable au dialogue et à l’échange d’informations, est la voie d’accès privilégiée aux droits. D’autre part, l’extension de la “non réponse” des services publics à l’ensemble des usagers, souvent ballotés d’une plateforme téléphonique inaccessible à un site internet aussi difficile d’accès. »

Ainsi, faisant écho à ce que constatent beaucoup d’écrivains publics et d’intervenants sociaux, le Défenseur des droits affirme :

« Dans de nombreux cas, les difficultés que doivent surmonter les usagères et usagers pour accéder à leurs droits de manière effective s’apparentent moins à des défaillances qu’à des obstacles mis en place plus ou moins délibérément par les pouvoirs publics. »

Car Jacques Toubon n’est pas dupe :

« Si la dématérialisation est le plus souvent un projet de modernisation des services publics au service de tous les publics, elle est aussi et parfois un palliatif à la réduction des services d’accueil du public guidée par une logique budgétaire. »

Bien entendu, ce nouveau constat accablant renforce la pertinence de la lettre-pétition nationale lancée par l’AEPF « Pour un réel accompagnement de la dématérialisation ».

Pascal Martineau

>> Lire le rapport d’activité 2018 du Défenseur des droits
>> Signer et diffuser la pétition de l’AEPF
>> Le site du Défenseur des droits

Centre pénitentiaire d’Orléans Saran : un écrivain public au rapport

Le Centre pénitentiaire d’Orléans-Saran a été inauguré en 2014

Écrivain public au Centre pénitentiaire d’Orléans-Saran (CPOS) depuis novembre 2014 où j’interviens une journée par semaine, j’ai auditionné en avril 2016 par des représentants de la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan.

Autorité indépendante, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a pour mission de veiller à ce que les personnes privées de liberté soient traitées avec humanité et dans le respect de la dignité inhérente à la personne humaine. Il peut, pour cela, visiter à tout moment, sur l’ensemble du territoire français, tout lieu où des personnes sont privées de liberté. Chaque visite, qui s’étale sur plusieurs jours, fait l’objet d’un rapport public.

Dans le rapport qu’ont rendu les sept contrôleurs qui sont venus au CPOS du 4 au 14 avril 2016, mon activité au sein de cet établissement est signalée (page 86) :

« Un écrivain public qui intervient également à la MJD, répond régulièrement aux sollicitations de personnes détenues et à des prescriptions que lui font des CPIP [conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation, ndlr]. Depuis l’ouverture, il a ainsi conduit 401 entretiens qui ont concerné 178 personnes détenues. Durant l’année 2015, il a conduit 226 entretiens de 110 personnes détenues. Les sujets sur lesquels il est sollicité sont dans l’ordre de fréquence : des procédures administratives (courriers à la caisse d’allocation familiale, à des juges des enfants, à la maison départementale des personnes handicapées, sur des procédures de surendettement…), procédures judiciaires (demande d’aide juridictionnelle, courrier à des avocats, dépôts de plaintes…), curriculum vitae, courriers personnels, courriers internes à la prison ( lettre de motivation pour UVF, autres demandes diverses). »

Je suis également cité pages 81 et 121.

Pascal Martineau

>> Lire le rapport
>> En savoir plus sur le Contrôleur général des lieux de privation de liberté
>> Découvrir l’ensemble de mon activité d’écrivain public-biographe

Un colloque de l’AEPF en 2019 : « L’écrivain public, un écrivain comme un autre ? »

Le vendredi 24 mai 2019 à La Générale » à Montreuil : les inscriptions sont ouvertes.

Après Lyon en 2011 et Paris en 2014 et 2016, la quatrième Journée nationale de l’écrivain public (JNEP) se tient le vendredi 24 mai 2019 à Montreuil en Seine-Saint-Denis, dans les locaux de l’école du théâtre et de l’image « La Générale ». La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le thème en est : « L’écrivain public, un écrivain comme un autre ? »

L’objectif d’une telle journée est tout à la fois de s’interroger sur et de débattre de la pratique du métier d’écrivain public en la mettant en perspective avec les réalités auxquelles les professionnels sont confrontés.

Quatre thématiques seront abordées au cours de ce colloque ponctué d’interventions de spécialistes, de témoignages d’écrivains publics professionnels et de leurs clients, et de débats avec les participants : 

La correction d’œuvres littéraires

Corriger un manuscrit avant sa publication est une étape indispensable dans le parcours de toute œuvre littéraire. Le plus souvent, cette tâche est confiée à des correcteurs. Mais, à l’heure de l’autoédition, des auteurs ainsi que certaines maisons d’édition optent pour les services d’un écrivain public. À travers les témoignages d’un acteur de l’édition et d’un auteur de manuscrits, nous prendrons la mesure de l’apport que peut offrir un tel professionnel de l’écriture.
De l’orthotypographie à la mise en exergue de « failles » dans la diégèse, en passant par l’examen des choix narratifs, l’écrivain public se fait parfois critique littéraire. Son regard de technicien objectif lui permet ainsi de guider l’auteur vers des améliorations opportunes de son texte.

  • Coordination : Sandrine Chevillon, écrivain public, administratrice de l’AEPF.
  • Intervenants : Bernard Stéphan, directeur général des Éditions de l’Atelier et Jocelyne Faivret, auteure de Une femme blessée, récit autobiographique écrit avec la collaboration de Pascal Martineau, écrivain public-biographe agréé par l’AEPF.

Les ateliers d’écriture à visée littéraire

Les ateliers d’écriture à visée littéraire animés par des écrivains publics se développent partout. Que cherchent les participants et quel est le rôle de l’écrivain public dans l’accompagnement des participants ? L’écrivain public peut-il les aider dans leur démarche d’écriture et leur souhait d’être publiés ? Élise Vandel, écrivain public animatrice d’ateliers d’écriture, abordera le sujet et deux participantes, Valérie Ouerdane et Cécile Gravellier, témoigneront.

  • Coordination : Marie Huguenin-Dezot, écrivain public, administratrice de l’AEPF.
  • Intervenantes : Élise Vandel (écrivain public animatrice d’ateliers d’écriture), Valérie Ouerdane et Cécile Gravellier, écrivantes.

La biographie

Loin d’être uniquement une stricte retranscription du récit délivré, la biographie est aussi un exercice d’écriture créatif, où l’écrivain public-biographe doit savoir respecter le témoignage, les émotions, les secrets, mais également apporter un style narratif propre. Quelle est la part d’écrivain et celle de porte-plume dans ce travail si particulier ? Adrien Viallet-Barthélémy, professeur de lettres agrégé, nous parlera de l’histoire de la biographie, de l’évolution de ses auteurs, de leur rapport à l’écrit, à la fiction, à la réalité. Un couple de personnes biographées, David et Marie-Françoise Sitbon, témoignera de la façon dont l’écrivain public-biographe a pu transformer sa narration orale en un livre retraçant son histoire.

  • Coordination : Sylvie Monteillet, écrivain public-biographe et secrétaire de l’AEPF.
    Intervenants : Adrien Viallet-Barthélémy (professeur) et David et Marie-Françoise Sitbon (clients de biographie).

Le discours

Rédiger un discours est un exercice singulier car il s’agit de transmettre un message oral grâce à un texte qui accroche l’auditoire et marque les esprits. Qu’il soit destiné à une commémoration, à la présentation d’un nouveau produit ou qu’il s’agisse de rendre hommage à une personne disparue, le discours doit être senti et vécu. Pour l’écrivain, la rédaction implique de connaître l’univers de l’orateur et de faire sienne sa façon de s’exprimer, tout en choisissant pour lui les mots pour le faire. Helena Pelaez, psychologue clinicienne, a eu recours aux services de Caroline Faure, écrivain public, pour l’aider à préparer ses interventions orales introductives dans le cadre de conférences. Elles nous parleront de leur collaboration. 

  • Coordination : Carla Pinto, écrivain public, administratrice de l’AEPF.
  • Intervenants : Caroline Faure, écrivain public agréée par l’AEPF et Helena Pelaez, l’une de ses clientes.

La journée sera une nouvelle fois animée par le journaliste Thierry Watelet que les « habitués » de la JNEP connaissent déjà.

>> Télécharger le dépliant de présentation de la JNEP

Modalités d’inscription

>> L’inscription se fait en ligne sur HelloAsso (paiement par carte bancaire ou chèque bancaire).

Une participation aux frais est demandée : 65 € pour le plein tarif et 40 € pour le tarif réduit (membres de l’AEPF et participants à une formation de l’AEPF), déjeuner inclus.

Les membres de l’AEPF vont recevoir par courrier postal un code de réduction leur permettant de bénéficier du tarif réduit.

Les participants aux formations de l’AEPF qui ne sont pas membres de l’association sont priés d’envoyer un courriel à sylvie@votre-ecrivain-public.com afin de demander le code de réduction.

L’amphithéâtre de 165 places de “La Générale” à Montreuil accueillera les participants à la 4e Journée nationale de l’écrivain public.

 

Auto-entrepreneur : la bonne nouvelle de 2019

Nombreuses et nombreux sont les écrivains publics qui ont opté pour le statut d’auto-entrepreneur ou envisagent de le faire.

Or, depuis le 1er janvier 2019, les nouveaux auto-entrepreneurs peuvent bénéficier de « l’exonération de début d’activité ». Cette exonération partielle des charges sociales, qui s’étale sur trois années avec des taux progressifs, a pour objectif de permettre aux créateurs et aux repreneurs d’entreprise de développer et de consolider leur activité. Cette mesure s’applique automatiquement à tout nouvel auto-entrepreneur quel que soit son profil (demandeur d’emploi, salarié, retraité, etc.) sous condition de revenus.

Cette exonération fait partie d’un « lot » d’autres nouveautés qui s’appliquent en 2019 au statut d’auto-entrepreneur.

Carla Pinto

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