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Les actualités de l’AEPF

Pour un réel accompagnement de la dématérialisation : le cri d’alarme de l’AEPF

L’AEPF lance une pétition sous forme de lettre ouverte au président de la République, au Premier ministre, au secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du numérique, aux parlementaires, aux préfets et aux élus locaux.

 

L’AEPF avait, en 2017, organisé un colloque sur le thème « Écrivain public dans un monde numérique. » Les débats et interventions de ce colloque sont venus corroborer le constat alarmant établi par de nombreux écrivains publics dans l’exercice quotidien de leur métier, à propos des effets néfastes de la dématérialisation « à marche forcée » des services publics et administratifs, comme l’avait alors souligné le Défenseur des droits (lire notre article à ce sujet).

Cette situation inquiétante a convaincu l’AEPF de lancer un cri d’alarme, sous la forme d’une lettre ouverte – pétition. Intitulée « Pour un réel accompagnement de la dématérialisation », elle s’adresse à toutes celles et ceux qui nous gouvernent, des maires au président de la République.

Cette pétition est en ligne sur Change.org depuis ce 16 janvier 2019. Outre l’AEPF, deux autres organisations professionnelles ont d’ores et déjà signé cette pétition : le Syndicat national des prestataires et conseils en écriture (SNPCE) et les « Écrivains Publics Auteurs Conseils Associés formés à l’université du sud » (EPACA-Sud).

Or, un heureux hasard du calendrier a voulu que Jacques Toubon, le Défenseur des droits, publie le lendemain un nouveau rapport sur la question qui s’intitule : « Dématérialisation des démarches administratives : le Défenseur des droits alerte sur les inégalités d’accès aux services publics. »

Sous le titre « Le Défenseur des droits et des écrivains publics alertent sur la dématérialisation des services publics », un article paru également ce 17 janvier sur le site du quotidien Libération fait le lien entre ces deux événements.

Nous invitons (bien entendu) chacun et chacune à signer, faire connaître, promouvoir et diffuser cette pétition.

Vous pouvez aussi télécharger et imprimer pour signature manuelle :

Lire aussi l’article du Monde

 

Un nouveau site internet

À nouvelle année, nouveau site internet. J’ai le plaisir de vous annoncer la mise en ligne ce jour de mon nouveau site internet : latelierdecriture.fr sur lequel vous trouverez toutes les informations concernant mes prestations : rédaction de tous types de documents, correction, réalisation de biographies et de récits de vie, aide à la rédaction, animation d’ateliers d’écriture…

N’hésitez pas à me contacter pour tout renseignement : 06 23 40 47 49

Et si on lisait… « L’Adversaire » d’Emmanuel Carrère

Je me plonge dans ce livre dont le sujet ne laisse personne insensible.

Je ne l’ai pas acheté. Des amis nous l’ont offert.

Savaient-ils que nous étions de fervents amateurs d’émissions criminelles?

Je rejoins l’auteur, Emmanuel Carrère, dans sa quête, nullement voyeuriste, de comprendre ce qui a pu faire basculer un homme dans la peau d’un « monstre. »

Souvenez-vous, l’affaire Jean-Claude Romand !

Cet homme ment à toute sa famille, ses amis, pendant dix-huit interminables années. Il se dit médecin mais passe en réalité des heures dans les bois ou les parkings d’autoroute. Invraisemblable, et pourtant… Il ment bien, très bien. Personne ne voit la faille. Jusqu’au jour où son armure prête à se fracasser, il décide de tuer femme, enfants et parents pour ne pas avoir à avouer son mensonge, et sans doute, pour ne pas les décevoir et devoir affronter leurs regards ahuris, abasourdis, effarés… Lui auraient-ils pardonné ? Ils n’ont plus eu la parole. Jean-Claude avait décidé à leur place.

La faille ? Peut-être dans cet extrait :

« Il dit que sa mère se faisait du souci, à tout propos,  et qu’il a tôt appris à donner le change pour qu’elle ne s’en fasse pas davantage. (…) Tout devait toujours aller bien, sans quoi sa mère irait plus mal et il aurait été ingrat de la faire aller plus mal pour des broutilles, de petits chagrins d’enfant. Mieux valait les cacher. »

Terrible enfance qui nous formate pour le reste de notre vie…

En lisant ce combat entre Satan, l’Adversaire, et Dieu, l’auteur nous emmène au tréfonds de la Foi.

Romand se confie : « Après l’accablement le plus terrible, mes larmes n’étaient plus de tristesse, mais l’effet d’un feu intérieur et de la Paix profonde que donne la certitude d’être aimé. »

Choquant, troublant, mystérieux, ce livre laisse perplexe, incrédule.

Seule vérité, le mensonge agit telle une vermine.

Marie-Agnès Girault de Franqueville

Au hasard du dico : Palimpseste

Je lisais Le guetteur de Christophe Boltanski lorsque m’apparut le mot « palimpseste » :

« Il fallait faire vite. Le jour de la vente approchait. L’appartement devait redevenir ce qu’il était à l’origine. Une page blanche. Des pièces dénuées de fonction, réduites à quatre murs et une porte. Un lieu débarrassé des épreuves, du désœuvrement et des quelques moments de joie dont il avait été le témoin, de la fable qui accompagne chaque espace afin de permettre aux repreneurs de modifier sa disposition, de le refaçonner, surtout de le refictionner, de lui procurer une nouvelle identité. Un logement est un peu comme un agent secret qui change de nom au gré de ses missions. Ou un éternel palimpseste. »

Si l’adjectif éternel ne l’avait précédé, j’aurais pu aisément penser à un juron ou bien à un être mystérieux, témoin précieux et transformiste à la fois.

Considérant ce palimpseste à la loupe, le juron s’éloignait pour mettre en lumière la magie et le mystère qui s’étaient emparées de mes pensées à sa simple lecture.

Palimpseste…

Des airs célestes et funestes s’entremêlaient à son écoute.

Le mystère planait…

Non, il ne faisait pas la sieste…

Alors qui se cachait derrière ces onze lettres modestes ?

Du grec ancien παλίμψηστος, palímpsêstos, signifiant« gratté de nouveau », un palimpseste est un manuscrit couché sur un parchemin dont on a effacé la première écriture afin d’écrire un nouveau texte.

Une sorte d’ardoise magique…

La fascination m’envahit lorsque je découvris que ce procédé moyenâgeux, apparu entre le VIIe et le XIIe siècles et utilisé par de « pauvres » copistes en mal de parchemins, permettait, grâce à des techniques modernes de restauration de documents (chimie, ultraviolets et rayons X), de percer le mystère fou d’autres textes prématurément enfouis dans cet « effacement  » de mémoire. Nul besoin de coffre-fort, les mots sont invisibles et sous vos yeux en même temps !

Que de génie dans ce palimpseste éternel !

Nous n’avons rien inventé du recyclage, qu’on se le dise.

En « ressuscitant » la première écriture de certains palimpsestes, des fragments d’auteurs anciens ont ainsi vu le jour. Le plus célèbre d’entre eux fut le palimpseste d’Archimède restituant l’ouvrage de « La Méthode » datant du Xe siècle. Transformiste, oui, le palimpseste a cette vertu. C’est au XIIIe siècle que l’ouvrage d’Archimède devint un recueil de prières. De bien savantes prières !

Palimpseste d’Archimède du IXe siècle

Des fragments bibliques grecs datant du Ve siècle furent retrouvés sept siècles plus tard, cachés par des travaux du théologien Éphrem le Syrien. Il s’agit du Codex Ephraemi Rescriptus, un simple palimpseste dévoilant deux textes distincts.

Or le palimpseste n’a pas fini de nous étonner par sa majesté. Double palimpseste ou hyper-palimpseste se partagent les records de réécriture sur un même parchemin. Le Codex de Novgorod recèle des centaines de textes, oui vous lisez bien centaines, datant du XIe siècle. Ce livre, le plus ancien de la Russie kiévienne, est  formé de trois tablettes en bois et contient quatre pages remplies de cire sur lesquelles se superposent divers écrits tels que des psaumes, l’Apocalypse de saint Jean, des alphabets, des fragments théologiques… Encore aujourd’hui, ce palimpseste russe inépuisable suscite toujours et encore des recherches scientifiques minutieuses.

Hyper-palimpseste du Codex de Novgorod du XIe siècle

Une question me taraude l’esprit : mais comment effaçait-on ces textes encrés ?

Ces vieux manuscrits étaient désencrés ou effacés grâce à de la pierre ponce, cette roche volcanique très poreuse et de faible densité.

Au sens second, ce qui est classique pour un palimpseste, ce mot désigne le mécanisme psychologique permettant de substituer de nouveaux sentiments, idées ou faits aux précédents antérieurement mémorisés et désormais disparus.

La mémoire ne serait-elle qu’un palimpseste voué à l’oubli ?

Je vous laisse ainsi en proie au doute, et retourne dans ma lecture pour « guetter » de nouveaux mots, au hasard des pages noircies d’encre.

J’oubliais,

le Petit Prince de Saint-Exupéry avait décidément bien raison :

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Ce n’est pas un palimpseste qui osera le contredire.

Merci Petit Prince.

 

Marie-Agnès Girault de Franqueville

Une régie de quartier de Toulouse recrute un écrivain public

La Régie de quartier Bellefontaine-Services à Toulouse recherche un écrivain public en contrat à durée indéterminée à temps plein.

Créée en septembre 1994, la Régie de Quartier Bellefontaine-Services est située dans le quartier de Bellefontaine à
Toulouse. Association loi 1901 et Structure d’Insertion par l’Activité Economique (SIAE), elle est gérée par un conseil
d’administration composé d’habitantes et d’habitants, de bailleurs sociaux, de collectivités locales et d’associations du quartier.
Elle a pour missions principales :

  • de favoriser l’insertion professionnelle par l’activité économique ;
  • de tisser du lien social en encourageant les initiatives citoyennes ;
  • d’améliorer le cadre de vie des habitantes et habitants par différents services.

La spécificité des activités exercées est directement liée à la satisfaction des besoins exprimés par les habitantes et habitants du
quartier tant en technique qu’en lien social.
Le poste à pourvoir d’écrivain public, intégrera le pôle Lien Social de la Régie de quartier.

>> Consulter l’offre d’emploi

Le Syndicat de la magistrature s’intéresse au métier d’écrivain public

La revue trimestrielle Délibérée, animée par le Syndicat de la magistrature, publie dans son édition d’octobre 2018 un article de Sylvie Monteillet, écrivain public à Valence et membre du Conseil d’administration de l’AEPF. Se basant sur son expérience et sur la réflexion de l’AEPF, elle détaille les difficultés que rencontre un grand nombre de nos concitoyens pour faire valoir leurs droits, se repérer dans les dédales des administrations et de la justice et s’en faire comprendre par écrit, en particulier pour les personnes détenues. Elle pointe du doigt le la dématérialisation grandissante des démarches administratives – mais aussi judiciaires – qui aggrave chaque jour un peu plus ces difficultés.

Délibérée est une revue de réflexion critique sur la justice, le(s) droit(s) et les libertés.
En croisant les regards (praticiens, savants, usagers, observateurs) pour embrasser à la fois la théorie et les pratiques, les discours et les institutions, elle entend traiter ces sujets non comme des questions purement techniques, ni comme des objets de vaine polémique, mais en tant qu’enjeux de société, c’est-à-dire comme des problèmes politiques.
Animée par le Syndicat de la magistrature et coéditée par La Découverte, élaborée par un comité de rédaction autonome associant à parts égales des magistrats engagés et des personnalités aux parcours variés (sociologue, historien, militant associatif, avocat, professeur de droit, magistrat administratif…), illustrée par des dessinateurs et ouverte à des contributions diverses, Délibérée s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la justice.

>> Lire l’article

Plusieurs concours d’écriture

L’association des Écrivains publics auteurs conseils associés (EPACA-Sud) organise jusqu’au 15 décembre 2018 un concours gratuit d’écriture en langue française sur le thème : 

« Vous écrivez une lettre qui casse les codes, qui brise les murs, qui rompt les ponts. » 

Ce concours est ouvert à toute personne résidant en France métropolitaine.

Détails sur le site : https://epacasud.fr/

À lire : le recueil des textes des dix lauréats du concours 2017 et les trois textes lauréats des concours 2014, 2015 et 2016.

 

D’autre part, à Sasnières (41) parallèlement à une compétition culinaire de soupes, un concours de soupe de mots est organisé. En utilisant 16 mots-ingrédients imposés, les candidats devront écrire un texte ne dépassant pas 140 mots (envoyé si possible sous forme de tapuscrit).

Pour le concours adulte les mots sont : rivière – échelle – désistement – sophistiqué – nuitamment – extraire – imperméable – diapré – expérimenter – mélancolique – verbalement – conspirationniste – salsifis – esthétique – sortir – toiture.

Pour le concours enfants (8 à 14 ans) les mots sont : inventer – cheval – escalader – bateau à voiles – secret – pion – amitié – clé – souvent – vague – horizontalement – bande dessinée – ridicule – canapé – vitesse – construire.

Les textes sont à envoyer avant le lundi 12 novembre à l’adresse suivante : Les amis du jardin de Sasnières, concours de soupe de mots, Le moulin, 41310 Sasnières,

ou à : association.jardindesasnières@orange.fr

L’Atelier d’écritureS propose désormais deux séances hebdomadaires

La nouvelle saison de l’Atelier d’écritureS, c’est une séance le mardi de 14 h 30 à 16 h 15 et le jeudi de 20 h à 22 h.

Prendre un temps pour soi, dans une ambiance chaleureuse et respectueuse, autour de consignes d’écriture ludiques, créatives ou littéraires.

Aucun niveau requis.

Cela se passe à Camblanes, à dix minutes de Bordeaux.

Marie Huguenin-Dezot

Comment rater à coup sûr son mémoire d’expertise-comptable et saborder sa carrière

(Note pour les âmes sensibles : ce qui va suivre n’est pas à prendre au premier degré !)

Ce texte ne s’adresse pas à vous si vous êtes un expert ou simplement un bon amateur de belles lettres, rapports et communications en tout genre. Dans ce cas vous n’aurez aucun problème pour trousser une centaine de pages bien organisées et convaincantes, ou même pour empiler 30 000 mots bien pasteurisés, conformes à la doxa et presque vierges de fautes d’orthographe. Quant bien même feriez-vous des efforts pour être médiocre vous n’y arriveriez pas. Car c’est tout un art de perdre. Tout un art, et il faut y mettre de l’acharnement.

Si vous voulez échouer, ne surtout pas recevoir le « 10 » salvateur, voici les sept commandements.

  • N’ayez qu’une vague idée de votre propos.

C’est fondamental. Vous avez pu faire agréer votre projet de mémoire. Le sujet en était suffisamment attractif, bien étayé par votre expérience, prestement présenté, et le jury, après quelques échanges pour la forme, lui a donné sa bénédiction. Tout se présente bien. Mais non : vous êtes rusé. En réalité tout cela n’était que façade brillante mais creuse, comme certains palais des Indes. Vous n’avez bâti qu’un édifice résolument bâclé à base d’idées générales affriolantes mais qui dans votre tête ne débouchent pas sur grand-chose. Le plan détaillé a convaincu les examinateurs mais il vous laisse plutôt sceptique. La somme des nombres de pages de chaque partie atteint magiquement 100 (voire 102, pour faire « plus vrai »). Mais ces volumes ont été décidés au doigt mouillé, sous l’impulsion d’un optimisme bien chevillé au corps. En fait : vous n’en savez rien et n’avez qu’une idée floue du contenu de chaque section.

  • Mettez-vous au travail sans hâte.

En vous attelant à la tâche sans délai vous pourriez prendre conscience, malgré vous, de l’ampleur du problème, peut-être même retrousser vos manches et prendre goût à cet exercice du mémoire, qui vous rebute tant. Erreur capitale. Pour aller droit à l’échec tant désiré il faut savoir attendre. Laisser passer les vacances. Prétexter le boulot, les arrêtés de comptes, l’arsenal habituel des prétextes en or. Attendez les dernières semaines. Sinon ce n’est pas drôle.

  • Compensez vos lacunes par des emprunts coupables.

L’antisèche est l’arme immémoriale des faux petits malins. Pour peu que vos petits plagiats se remarquent, qu’ils déclenchent les clignotants des logiciels espions, vous décrocherez la timbale en montrant le peu de cas que vous faites de la déontologie. Imparable. Tellement radical que pour prolonger un peu le jeu pervers que vous menez vous éviterez d’aller trop loin dans cette direction.

  • Faites lourd et compliqué.

C’est une façon d’avoir l’air savant. N’écrivez pas « problème » mais « problématique », « occasion » mais « opportunité ». N’assurez pas que tel phénomène « est », mais qu’il « constitue ». Glissez un peu de grec ou de latin, ou d’anglais (qui n’est que le latin des temps actuels et vous l’utiliserez de façon volontiers maladroite) et usez largement de la périphrase. Exercice pratique : «le problème de la gestion des troupeaux de rennes, base de la culture lapone, est une occasion de gain » deviendra : « la problématique du management des ongulés nordiques, qui constitue l’alpha et l’omega de la culture lapone, est une opportunité de profit ». Saupoudrez de fautes d’orthographe inattendues, et je vous assure qu’au bout de trente ou quarante pages de cette pâtée indigeste le lecteur s’assoupit (au risque de devenir indulgent) ou jette l’éponge. Bingo !

  • Mettez du désordre.

Recommencez ce qui vous semble mauvais, changez les idées sans souci de cohérence, ajoutez à la diable de nouvelles annexes sans mettre à jour votre texte (ce qui fait que le mot « annexe 12 » qui renvoyait à juste titre à une étude sur les rennes lapons va maintenant correspondre à un graphique sur la production laitière – le lecteur est perdu, c’était le but).

  • Beaucoup trop tard, faites appel à un écrivain public.

Par exemple mi-janvier, pour corriger un texte horrible à rendre le 13 février. Non seulement vous risquez de tomber sur des professionnels indisponibles, car déjà bien occupés par des clients plus prévoyants (ils ont signé avec eux fin novembre) mais si par malheur vous en trouvez un qui a un peu de temps vous pourrez vicieusement le faire lanterner (en lui envoyant votre mémoire deux semaines plus tard que promis) et ainsi le mettre au supplice, et, suprême raffinement vous pourrez le menacer ensuite d’un procès en considérant qu’il porte le poids de l’échec. Sublime.

  • Vous repassez à la session suivante ? n’en démordez pas !

Malgré tous vos efforts, et peut-être grâce à l’héroïque écrivain public ou une soutenance animée, vous avez eu 9. Encore un peu et vous y serez ? Non, pour éviter cette issue regrettable il vous reste une solution : ne (presque) pas tenir compte des observations du jury. Un tout petit peu pour pouvoir prétendre l’avoir fait, mais vraiment très peu. C’est un moyen infaillible pour irriter les examinateurs …

Bon, redevenons sérieux. Si vous voulez surmonter cette épreuve du mémoire il faut évidemment éviter ce qui est énuméré ci-dessus, et cette liste n’est pas si farfelue. Un peu grossies sans doute, ce sont des erreurs classiques des candidats. On les rencontre souvent. Alors pour commencer, si votre style, discours, orthographe et syntaxe vous préoccupent, cherchez à vous entendre avec un prestataire en écriture sans trop tarder, par exemple en novembre pour le dépôt de février. Vous n’en aurez que plus de temps pour faire le tour avec lui des services qu’il peut vous rendre.

Edmond Varenne

Un colloque de l’AEPF en 2019 : « L’écrivain public, un écrivain comme un autre ? »

 Une date : le 24 mai 2019. Un lieu : « La Générale » à Montreuil.

L’amphithéâtre de 165 places de “La Générale” à Montreuil accueillera les participants à la 4e Journée nationale de l’écrivain public.

Après Lyon en 2011 et Paris en 2014 et 2016, la quatrième Journée nationale de l’écrivain public (JNEP) se tiendra le vendredi 24 mai 2019 à Montreuil en Seine-Saint-Denis, dans les locaux de l’école du théâtre et de l’image « La Générale ».

Le thème en sera : « L’écrivain public, un écrivain comme un autre ? »

L’objectif d’une telle journée est tout à la fois de s’interroger sur et de débattre de la pratique du métier d’écrivain public en la mettant en perspective avec les réalités auxquelles les professionnels sont confrontés.

Quatre thématiques seront abordées au cours de ce colloque ponctué d’interventions de spécialistes, de témoignages d’écrivains publics professionnels et de leurs clients, et de débats avec les participants : la correction d’œuvres littéraires, l’atelier d’écriture à visée littéraire, la biographie, le discours.

La journée sera une nouvelle fois animée par le journaliste Thierry Watelet que les « habitués » de la JNEP connaissent déjà.

Une participation aux frais est demandée : 65 € pour le plein tarif et 40 € pour le tarif réduit (membres de l’AEPF et participants à une formation de l’AEPF), déjeuner inclus.

Les inscriptions ouvriront en février 2019, mais vous pouvez vous tenir informé de toutes les informations à ce sujet (programme détaillé, bulletin d’inscription) en vous abonnant gratuitement à notre lettre électronique.

En attendant, à vos agendas pour réserver la date du 24 mai 2019 !

Les précédentes JNEP

Lyon, 2011 : « L’écrivain public, un technicien et un humaniste »

Paris, 2014 : « De la plume au clavier, du particulier à l’entreprise : l’écrivain public, entre tradition et modernité »

Paris, 2016 : « L’écrivain public, un métier multifacette : se réinventer chaque jour dans des pratiques atypiques »