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Les actualités de l’AEPF

« Tu parles ! » sur France Inter : la langue française décomplexée

Une langue vivante n‘est, par définition, pas figée.

Deux comédiens belges, anciens professeurs, proposent tout l’été, chaque samedi et dimanche matin à 8 h 55 sur France Inter, une chronique linguistique rafraîchissante et enjouée : « Tu parles ! »

Parsemée de révélations cocasses et troublantes, cette chronique iconoclaste redore la langue française de couleurs nouvelles ; un exercice totalement décomplexé et vivifiant.

>> La première chronique, diffusée le 29 juin, donne le ton

>> Voir la page de l’émission pour (ré)écouter les chroniques

Les sujets déjà abordés :

  • Sommes-nous envahis par les anglicismes ?
  • La cognition incarnée
  • Il n’y a qu’une langue, une grammaire, une République
  • À qui la Faute ?
  • Génie de la langue française
  • L’étymologie a bon dos
  • L’Académie française, c’est du flan
  • Ta mère Bescherelle ta mère
  • Requiem pour le participe passé

« Nous avons aligné les étoiles ! »

Devenu président du Basket Étoile de Nanteuil presque par hasard, Régis Rossignol dirige ce club depuis quatorze ans avec beaucoup de conviction et d’engagement.
C’est cette histoire que raconte ce livre, au gré des victoires et des défaites, celles des joueurs et joueuses du club, mais aussi celles de Régis lui-même dans l’animation de ce club.
Mais si Régis Rossignol s’attache au passé du BEN, c’est pour mieux, in fine, se tourner vers l’avenir et faire part de ses ambitions pour le club, de ses envies, de ses « rêves les plus fous. »

Régis Rossignol est né en 1962 à Valence dans la Drôme.
Engagé à la Jeunesse ouvrière chrétienne à l’âge de seize ans il sera, de 1986 à 1990, l’un des dirigeants nationaux de ce mouvement d’éducation populaire.
Marié à Virginia et père de deux enfants, Aymeric et Constance, il exerce le métier de technicien informatique dans une grande entreprise de transport.
Arrivé à Nanteuil-lès-Meaux en 1993, il est élu conseiller municipal en 2008 pour un mandat qui a pris fin en 2014.
Il préside le Basket Étoile Nanteuil depuis 2005. Et, quoi qu’il arrive, son mandat prendra fin en juin 2020.

Mon avant propos

J’ai rencontré Régis Rossignol, l’auteur de ce livre, dans les années quatre-vingt, à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) où nous étions engagés l’un et l’autre depuis longtemps déjà. Nous y avons travaillé ensemble comme responsables nationaux du mouvement.

Journaliste de formation, j’ai un jour, après des détours, décidé de renouer avec l’écriture en devenant écrivain public professionnel.

Aussi, quand Régis m’a sollicité pour l’accompagner dans la finalisation et l’édition de l’ouvrage que vous avez entre les mains, j’ai bien entendu accepté avec grand plaisir.

J’aime les mots, j’aime la langue française, j’aime raconter des histoires vraies, des histoires qui révèlent – comme le photographe le fait avec les images – des vies, des douleurs et des joies, des passions et des engagements. Il n’y a pas d’histoire banale.

L’histoire que raconte ce livre est celle d’un engagement, dans la droite ligne dont Régis a été façonné par la JOC : un engagement total animé par les valeurs de l’éducation populaire, dont le basket-ball est ici le vecteur. Plus que de permettre d’accéder au plaisir de jouer – et parfois de gagner – avec le ballon orange, il y a la volonté de participer, avec, avant et après d’autres, à l’éducation de garçons et de filles, pour les aider à trouver une place dans la société, dans le respect des uns et des autres.

Parce que l’engagement est total, la parole de Régis est forte, qu’il s’agisse d’exprimer ses joies ou ses déceptions, ses bonheurs ou ses regrets de président. Il écrit avec sincérité.

Une conviction, valeur essentielle de l’éducation populaire, anime Régis et transparaît au fil des pages de ce livre : pour aider des jeunes à progresser, dans le domaine sportif comme dans d’autres, il faut croire en eux, croire en leurs capacités à grandir, à se perfectionner, à se surpasser.

Passeur de mots, mon travail, dans cette belle aventure, a consisté à vérifier et corriger l’orthographe, la grammaire, la ponctuation, la syntaxe, la typographie, à faire la chasse aux répétitions, à reformuler telle ou telle phrase quand cela était nécessaire ; puis à mettre en page l’ensemble pour en faire un livre.

Merci Régis de m’avoir invité dans cette aventure.

Pascal Martineau

Découvrir le livre

 

Accompagnement numérique : comment mieux protéger les données de vos usagers et clients ?

La CNIL propose un guide pratique.

Dans un monde et une société où les démarches administratives – et maintenant judiciaires – se dématérialisent « à marche forcée », comme le dénonce le Défenseur des droits Jacques Toubon, les écrivains publics sont, on le sait, de plus en plus sollicités pour de l’accompagnement ou de la médiation numériques. Quelles précautions devons-nous prendre pour protéger et respecter la confidentialité des informations personnelles et même parfois sensibles que nous recueillons pour effectuer ces démarches ?

La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a mis en ligne sur son site un guide à usage des professionnels qui ont dans leur mission l’accompagnement numérique de leurs clients et usagers.

Intitulé « Professionnels du secteur social : comment mieux protéger les données de vos usagers ? » ce « kit » très complet propose même un modèle de « Mandat pour l’utilisation de données à caractère personnel ».

En savoir plus

Le Défenseur des droits dénonce (à nouveau) la déshumanisation des services publics avec internet

En déplacement dans le Pas-de-Calais, Jacques Toubon alerte sur la dématérialisation des services publics qui crée de nouvelles inégalités. Qui sont les victimes de la fracture numérique en France ?

Un reportage de France Bleu Nord

Les autres articles à ce sujet

« L’écrivain public, un écrivain à part entière »

Sous le titre « L’écrivain public, un écrivain à part entière », le site de l’association pour l’autobiographie et le patrimoine autobiographique (APA) rend compte de notre 4e Journée nationale de l’écrivain public (JNEP).
L’association était représentée à ce colloque par Élizabeth Legros Chapuis, auteure de cet article très complet.

>> Lire l’article

Après la JNEP : “Une femme blessée”, de Jocelyne Faivret

Jocelyne Faivret, qui réside à Orléans, à témoigné lors de la 4e Journée nationale de l’écrivain public qui s’est tenue à Montreuil le 24 mai dernier, de l’aide que je lui ai apportée dans la réalisation de son récit autobiographique intitulé Une femme blessée, auto-édité sur le site de Lulu.com.

Voici le texte de présentation que j’ai écrit pour le quatrième de couverture du livre publié en 2015 :

Ce livre est le récit d’une femme blessée par l’homme qu’elle a aimé.
Une histoire d’amour qui surgit sans crier gare, au bel âge, par une douce journée d’automne, sur les rives du fleuve royal. « Il est mes plus belles années » assure Jocelyne Faivret qui n’a pas laissé la douleur se transformer en rancune.
Une femme blessée est aussi le témoignage d’une femme profondément meurtrie par des hommes qui ont violé ses enfants, « des sous-hommes qui ne devraient pas avoir leur place dans la société. »
Ce livre est un acte thérapeutique en forme d’écrit du cœur et de cri du corps adressé à ses filles et ses petites-filles et, sans doute, à toutes les femmes que des hommes font souffrir.

Pascal Martineau

« Retrouver et transmettre les souvenirs des anciens »

L’AEPF est citée dans les deux pages que l’édition du 17 mai 2019 du quotidien La Croix consacre à une association qui parcourt les villes et les villages pour recueillir les souvenirs des anciens à bord d’une caravane baptisée « Paulette ». Un reportage passionnant et tout en délicatesse signé Ysis Perq, qui donne sens à l’activité de biographe des écrivains publics.

>> Lire les deux pages

Accès au droit : les écrivains publics très impliqués

La journée du 24 mai prochain sera marquée par deux événements qui intéressent particulièrement les écrivains publics : la Journée nationale de l’écrivain public à Montreuil sur le thème « L’écrivain public, un écrivain comme une autre ? » et la Journée nationale de l’accès au droit qui sera déclinée dans de nombreux Conseils départementaux de l’accès au droit (CDAD).

Dans ce cadre, le CDAD du Var propose une rencontre avec les écrivains publics qui interviennent dans plusieurs Maisons de la justice et du droit et points d’accès au droit du département.

Particulièrement implantée dans le Var, l’association d’écrivains publics EPACA Sud participe activement à cet événement.

Dans la foulée de cette Journée nationale de l’accès au droit, le Service de l’accès au droit et à la justice et de l’aide aux victimes (SADJAV) du ministère de la Justice organisée le 28 mai à Paris un journée d’échanges avec les CDAD.

Le dernier temps de cette journée sera consacré au thème « Le numérique et ses perspectives » au cours duquel interviendront Pascal Martineau, président de l’AEPF, qui tient une permanence d’écrivain public à la Maison de la justice et du Droit d’Orléans et Monique Ménissier, greffière responsable de cette MJD.

« Joseph François Mangin, l’homme qui imagina Manhattan »

Pour le compte d’un de ses descendants, j’ai écrit la vie de ce lorrain de Dompaire (Vosges) qui partit vers les îles à sucre en 1786 dans l’espoir d’y faire fortune et que les révolutions et les guerres conduisirent à New York dont il contribua à modifier la physionomie. Le récit est fidèle à la vérité historique, mais il est traité aussi comme un roman d’aventures, ce qui s’est fait sans difficulté, car la vie de Mangin est une extraordinaire aventure …

Le promoteur du projet, Thibaud Leroy, veut lancer une impression de qualité de 500 exemplaires et au-delà faire traduire l’ouvrage en anglais pour le publier aux Etats-Unis. Vaste et coûteuse ambition, au service de laquelle il a mis en place un financement participatif (les dons ne seront effectifs que si le projet va au bout) sur lequel vous trouverez toutes les informations voulues en cliquant sur ce lien :

https://www.kickstarter.com/projects/jfmangin/biographie-de-biography-of-joseph-francois-mangin

Que nul ne s’étonne de la présence de francs suisses dans l’affaire, Thibaud Leroy vit et travaille dans le canton de Vaud !

Edmond Varenne

https://arbramo.com

 

 

Le 3e concours de nouvelles du CNFDI distingue « La tresse d’Yto »

Notre partenaire, le Centre national privé de la formation à distance (CNFDI) organisait ce vendredi 29 mars 2019 à Brunoy, dans l’Essonne, la remise du prix de son troisième concours de la nouvelle.

Caroline Faure, administratrice de l’AEPF, représentait notre académie à cette manifestation.

Près de 90 participants, habitants de Brunoy ou élèves du CNFDI, ont concouru pour cette édition, dont la contrainte était l’incipit « À cet instant, je sus que cette journée ne serait plus jamais comme les autres. » Les cinq meilleurs textes ont été récompensés. Dans l’assistance, des nouvellistes brunoyens ou venus de Cannes, de Nantes ou encore de la Sarthe.

Le jury, composé d’écrivains et de férus de littérature, a noté la grande qualité des textes reçus, et leur tonalité généralement assez sombre cette année : beaucoup comportaient des éléments en lien avec la violence, qu’il s’agisse de violence sociale, de violence faite aux femmes ou liée à des conflits familiaux.

Signée Marie-Laure Bourdel et intitulée La tresse d’Yto, la nouvelle qui a remporté le premier prix ne fait pas exception puisqu’elle retrace un conflit intergénérationnel entre femmes d’une même famille d’Afrique du Nord.

Palmarès 2019

  • 1er prix : Marie-Laure BOURDEL
  • 2e prix : Laurence LOUIS
  • 3e prix : Maurice GEORGES
  • 4e prix : Solène FRANÇOIS
  • 5e prix : Marie-Gaëlle AUBRY