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Notre profession est mentionnée dans l’une des 21 mesures présentées en septembre 2018 par Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, dans le cadre de la « Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté ».

La mesure n° 18 indique en effet : « Une rénovation du travail social pour mieux accompagner les parcours de vie : ouverture des lieux de l’intervention sociale à toute la population, transformation des formations du travail social pour développer les pratiques “d’aller vers” les personnes, création de nouveaux diplômes universitaires et de nouveaux métiers (écrivains publics, médiateurs sociaux, développeurs sociaux). » 

C’est pourquoi à l’initiative de l’AEPF, une demande de rendez-vous a été adressée par l’AEPF, le GREC, Epaca Sud et le SNCPE à Aude Muscatelli, directrice adjointe de cabinet chargée des solidarités au cabinet d’Agnès Buzyn et à Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes.

Nous écrivons dans ces courriers :

« Issu d’une tradition séculaire, notre métier ne peut être considéré comme “nouveau”, non plus que beaucoup de besoins auxquels il répond. Nous sommes néanmoins persuadés que c’est un métier qui doit se développer tant l’écrivain public peut jouer – et joue déjà là où il est présent – un rôle essentiel auprès de publics fragilisés en particulier, en matière d’accès aux droits, dans une période marquée par la dématérialisation de nombreuses démarches.
Nous souhaiterions donc pouvoir vous rencontrer afin de vous présenter l’action qui est la nôtre dans ce domaine et d’étudier avec vous la manière dont nos organisations représentatives et les membres qui les composent peuvent être associés à la mise en œuvre de cette mesure. »

Nous vous tiendrons bien entendu informés des suites qui seront données à ces courriers.

Le conseil d’administration de l’AEPF