
Pourquoi cet ouvrage ?
Parce qu’un jour, je me suis inscrite à la formation de l’AEPF sur la biographie, pleine de doutes sur les leçons que j’en tirerais, plus encline que j’étais à rédiger des écrits administratifs et à relire des textes juridiques. À la fin d’une formation complète et dynamique, j’étais pleinement déterminée à m’engager dans la voie de la rédaction de récits.
Parce que Louise avait tissé un lien particulier avec l’appartement du 98 qu’elle avait en réalité peu fréquenté, mais qui demeurait de façon nostalgique celui de sa mère, de ses grands-parents, de ses oncles et tantes, disparus pour la plupart dans les années 1920 d’une maladie qu’on ne savait pas encore soigner. Peu d’informations lui avaient été transmises malgré l’installation dans le même appartement de la sœur de son père. Bien que n’étant pas généalogiste, mes recherches dans les archives ont permis de mettre à jour le cheminement des membres de sa famille. Le bonheur de cette découverte pour les survivants et leurs descendants a été pour moi la plus belle des récompenses.
